«Quand je me regarde je me désole, quand je me compare je me console.» Attribuée à Montaigne, à Talleyrand ou au bon sens québécois, cette citation pourrait également convenir à Thomas Bach, à Aleksander Ceferin ou à Gianni Infantino, qui ont tous pris la parole mardi matin à Montreux, en ouverture du congrès annuel de l’UEFA, pour dire tout le mal qu’ils pensaient du projet de Super League révélé depuis deux jours.

A relire, notre dossier sur le projet de Super League: