D’un côté, les footballeurs professionnels qui n’ont pour ainsi dire pas cessé de taper dans le ballon depuis l’été dernier. De l’autre, les amateurs dont les championnats ont été interrompus à l’automne et les entraînements interdits cinq mois. Entre les deux, la Coupe de Suisse, pont fragile au-dessus d’un fossé que la crise sanitaire a profondément creusé.