Bien sûr, il y a eu l’adrénaline, la belle neige, les sensations et le soleil. Mais en vingt-neuf ans de carrière, Dominique Perret a aussi perdu 30 amis dans des avalanches. Quand l’ancien skieur freeride fait ce décompte, son visage s’obscurcit: «On a développé un monstre», résume-t-il. Il n’a peut-être pas été l’instigateur de sa discipline, mais, à partir des années 1990, ses sauts de falaise ou d’hélicoptère et ses courbes tracées à toute vitesse ont tout de même fortement contribué à la démocratiser.