Aujourd’hui, Elena Rybakina a battu Ons Jabeur en finale de Wimbledon. Ou peut-être hier, je ne sais pas. Dans le Centre Court baigné d’une lumière blanche et aveuglante, la blonde et jeune Kazakhe a secoué la sueur et le soleil. La joueuse arabe à terre, elle n’a exprimé aucune émotion lorsque tout fut fini. On lui demanda de s’en expliquer, on la somma de se justifier, presque sur le ton du reproche. Elle avait peu à en dire, rien d’intéressant aux yeux de ses juges. Ça s’était passé comme ça, voilà tout. C’était peut-être hier.