Est-ce une chance ou une malchance? Pour Elisabeth Gerritzen, être tenante du titre de championne du monde de freeride n’est pas forcément confortable: «C’est difficile de faire mieux. J’ai l’impression que je ne pourrai qu’être moins bonne qu’en 2019.» La skieuse sent une certaine pression peser sur ses épaules. Si bien qu’à deux jours de la finale du Freeride World Tour, seule Suissesse en lice, la Vaudoise de 25 ans a besoin de se vider la tête loin de la foule de Verbier. Accompagnée par Maude Besse, sa compatriote, amie et concurrente sur le Tour, elle est en pleine randonnée à peaux de phoque lorsqu’elle répond au téléphone.

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