Mikael Trigo aura hésité jusqu’au dernier moment. Faut-il recruter Linus Omark ou pas? L’attaquant suédois du Genève-Servette est à n’en pas douter l’un des plus grands talents du championnat de Suisse de hockey sur glace, qui a repris ce jeudi. Mais il coûte une petite fortune, alors en vaut-il vraiment la peine? Ne faudrait-il pas plutôt miser sur quelques attaquants du HC Lugano, irrésistibles durant la préparation?

Ce genre de dilemme rythme le quotidien de ceux qui, comme Mikael Trigo, jouent frénétiquement à Hockey Manager ou à une autre version de ce que l’on appelle les ligues fantasy. Dans ces compétitions virtuelles, chaque participant doit constituer une équipe en piochant dans le contingent des formations d’un championnat donné. Avant chaque journée, il ajuste sa composition en tenant compte des dernières nouvelles, et il reçoit ensuite des points en fonction des performances réelles des joueurs qu’il a choisis. Un classement général est établi, et il est aussi possible de se regrouper entre amis au sein de ligues dites «privées».