Qualifiés pour les huitièmes de finale, le Maroc et le Sénégal étaient avec la Tunisie les trois équipes au départ de cette Coupe du monde comptant le plus de binationaux. Des joueurs principalement nés en France et, dans une moindre mesure en Belgique et aux Pays-Bas (pour le Maroc). Des chiffres qui pointent la difficulté pour les fédérations africaines à former des joueurs locaux, puis à les faire grandir au sein des championnats domestiques.