Flanqué à chacune de ses apparitions publiques d’un costume cintré, les cheveux gominés comme un adolescent et le sourire «Colgate» jusqu’aux oreilles, Jorge Mendes est la parfaite représentation de ces success stories hollywoodiennes dont il raffole. Il faut une certaine dose d’imagination pour se le figurer en vendeur ambulant, trois décennies en arrière, s’égosillant sur les plages du sud de Lisbonne pour refourguer les chapeaux, les bouées et les paniers en osier fabriqués à la main par sa mère.

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