«Injuste», «grotesque» ou encore «absurde»: voici les adjectifs choisis par Alasdair Bell, secrétaire général adjoint de la FIFA, pour qualifier la procédure pénale initiée jeudi dernier en Suisse à l’encontre de son président, Gianni Infantino.

Ce n’est pas pour autant que l’instance prend l’affaire à la légère. Loin de là. Elle a décidé de communiquer activement pour faire savoir au monde qu’elle «n’a rien à cacher», qu’elle «veut aider à établir la vérité» et qu’elle «coopérera totalement, en toute transparence» avec les autorités judiciaires suisses.