Loin des compétitions officielles et des salles fermées, un autre sport existe. Dans l'espace public de quelques villes romandes qu'a parcourues «Le Temps» cet été, sans frais d'inscription, sans horaires fixes. Cette liberté n'empêche ni le sérieux, ni le respect de règles – souvent tacites

Il y a un truc qu’Ignacio ne comprend vraiment pas. Tous les jours, en fin d’après-midi, des gens débarquent au fitness extérieur accompagnés de coachs privés. «C’est dingue, se marre le grand gaillard. A croire que certains ont absolument besoin de payer pour trouver la motivation de s’entraîner. C’est moins efficace si c’est gratuit?»