Football

Le foot mondial s'est donné un nouveau président: les minutes de la journée

Le Valaisan Gianni Infantino a été élu à la tête de la FIFA. Il a devancé très légèrement le Cheikh Salman, annoncé favori. Retrouvez notre suivi en continu de cette longue assemblée

20h15. Fin de la journée de sacre de Gianni Infantino

Il a d'abord jonglé avec les langues, comme il aime à le faire. Puis il a notamment dit: «Je me suis lancé dans cette compétition pour la gagner. Oui les temps sont difficiles, mais nous allons mener des réformes majeures.» En soirée, Gianni Infantino a mené sa première, et brève, conférence de presse comme président. Il a lancé: «Vous verrez, vous serez fiers de la FIFA», sans préciser quand.

Vous trouverez bientôt notre synthèse et notre commentaire sur notre site. Lire aussi notre portrait de Gianni Infantino. Et notre regard sur le nouveau président depuis le Valais.


19h40. Vladimir Poutine félicite Gianni Infantino

Le président russe Vladimir Poutine a félicité vendredi Gianni Infantino pour son élection à la présidence de la FIFA, en saluant cet homme d'«expérience» qui a un «grand potentiel créatif», a annoncé le Kremlin dans un communiqué.

«Vos activités fructueuses au sein des organisations sportives internationales et votre contribution personnelle importante dans le développement du football vous ont fait gagner à juste titre une haute autorité» dans ce sport, a déclaré M. Poutine dans un message de félicitations envoyé à M. Infantino.

«Je suis convaincu que l’expérience professionnelle et un grand potentiel créatif et d’organisation vous aideront dans le travail à ce poste à responsabilité et serviront au renforcement des positions de la Fédération internationale des associations de football» dans le monde, a-t-il souligné.

Le président a également réitéré la volonté «de la partie russe de coopérer de manière constructive avec la Fifa, notamment en ce qui concerne les préparatifs à la Coupe du monde de football 2018 «qui se tiendra en Russie.


 19h00. Les chaises s’empilent

La longue assemblée extraordinaire de la FIFA s’est achevée presque aussi vite qu’elle avait démarré. Les petites mains enlèvent déjà les chaises. Très bientôt, Gianni Infantino donnera sa première première conférence de presse comme président.


18h30. Le conseiller fédéral Guy Parmelin félicite Gianni Infantino

Le conseiller fédéral Guy Parmelin souhaite plein de succès à Gianni Infantino pour les tâches exigeantes qui l’attendent, a-t-il indiqué dans un communiqué vendredi. Le ministre des Sports espère que les problèmes juridiques de la FIFA seront rapidement résolus, que la transparence sera garantie et que le football retrouve sa place au premier plan.


18h13. Issa Hayatou, qui a été acclamé par l’assemblée pour avoir assuré l’intérim dans la période la plus troublée de l’histoire de la FIFA, clôt le congrès extraordinaire. Le prochain sera assuré par le neuvième président de la FIFA, Gianni Infantino. Notons que l’Italo-Valaisan n’est pas élu pour quatre ans mais seulement trois (2016-2019).


18h00 Gianni Infantino élu!

L’Italo-Valaisan récolte 115 voix au second tour alors que son rival Cheikh Salman ne gagne aucune voix par rapport au premier tour (88). Cette victoire nette est quand même une surprise. Le désormais ex-secrétaire général de l’UEFA a su monter en régime. En coulisses, on lui prête le soutien efficace de Sepp Blatter.


Les autorités valaisannes félicitent Gianni Infantino

Le gouvernement valaisan et la ville de Brigue félicitent vendredi Gianni Infantino pour son élection à la présidence de la FIFA. «Les semaines à venir seront décisives pour restaurer la confiance et l’image» de l’institution, estime le Conseil d’Etat.

«Je suis convaincu que le nouveau président saura relever les défis auxquels il sera confronté», a indiqué à l’ats le président du gouvernement Jacques Melly. Selon lui, Gianni Infantino possède «les compétences, le professionnalisme, l’expérience et le sens du dialogue pour assumer pleinement les responsabilités d’une tâche lourde mais exaltante».

La commune de Brigue, où Gianni Infantino a grandi et suivi sa scolarité, a fait part vendredi de sa «grande joie, de sa satisfaction et de sa fierté». En portant le secrétaire général de l’UEFA à ce poste, le congrès de la FIFA a reconnu «ses hautes compétences et son intégrité», a-t-elle estimé dans un communiqué. Le conseil communal indique qu’il accueillera officiellement Gianni Infantino. La date n’est pas encore fixée.

(ATS)


17h30. Infantino le Valaisan (de Brigue) qui va remplacer Blatter le Valaisan (de Viège)

Gianni Infantino président de la FIFA, c’est comme Leicester champion d’Angleterre: longtemps impensable, désormais possible. Inconnu du grand public il y a six mois, le secrétaire général de l’UEFA (depuis 2009) a profité de la chute de Michel Platini, parrain de l’un de ses enfants.

Celui qui n’était au départ qu’un «plan B» a su parfaitement manœuvrer pour apparaître à la fois comme quelqu’un du sérail et l’homme du changement. Son ascension ne surprend pas ceux qui l’ont vu débarquer à Nyon en 2000 comme simple juriste. C’est la première fois qu’il se présente à une élection et il a mis tous les atouts de son côté. La force de frappe de l’UEFA, qui lui a alloué 500 000 francs de budget de campagne et dépêché une vingtaine de lobbyistes à Zurich, n’en est pas le moindre.

Jeudi matin, le professeur Jean-Loup Chappelet, de l’IDHEAP, en faisait même son favori. «Les précédentes élections montrent que les consignes de vote ne sont pas toujours respectées. Il peut gagner les voix nécessaires en Afrique.» D’autant qu’il a connu beaucoup des dirigeants africains actuels lorsqu’ils étudiaient au Centre international d’études du sport (CIES) de Neuchâtel, où il débuta.

Son portrait: Qui est Gianni Infantino, le «plan B» pour la présidence de la FIFA?


16h45. Quel report possible pour les voix du prince Ali?

Vers qui se dirigeront les voix du prince Ali? Le Jordanien s’est présenté comme le candidat des fédérations et non des blocs continentaux, ses électeurs peuvent donc – le moment venu – se tourner vers l’un comme l’autre des papables.


16h30. Vers une très longue journée…

Alors que le deuxième tour vient de débuter, les observateurs sont perplexes. Les deux favoris, Gianni Infantino (88 voix) et Cheikh Salman (85) sont au coude à coude et semblent avoir déjà atteint leur plafond de voix. Les deux autres candidats, le prince Ali (27 voix) et Jérôme Champagne (7 voix), vont jouer les arbitres. Mais ils veulent demeurer acteurs le plus longtemps possible. Aucun des deux ne s’est retiré. Il est donc peu probable que quelqu’un obtiendra la majorité absolue (104 voix) dès le deuxième tour. Il en faudra probablement un troisième, qui éliminera le candidat le moins bien classé, voire un quatrième. La journée s’annonce encore très longue.


16h08. Résultats du premier tour: Infantino devant

Issa Hayatou annonce enfin les résultats du premier tour. Gianni Infantino arrive en tête avec 88 voix, devant le Cheikh Salman (85), le prince Ali (27) et Jérôme Champagne (7). Comme personne n’a atteint la majorité qualifiée (138 voix) nécessaire, on repart pour un deuxième tour. Cette fois, il ne faudra que 104 voix pour être élu. Le report des voix du prince Ali sera décisif.

Le verdict n’est pas attendu avant 18h.


15h55: L'heure du dépouillement

Le processus de vote du premier tour est terminé et le dépouillement des voix est en cours. Pour qu’un candidat soit vainqueur dès ce premier tour, il a besoin de 138 voix.


14h15: Patience, patience

Après 15 minutes de procédure, nous n’en sommes qu’à la lettre C (Cameroun, Cambodge). Et il y aura sûrement plus qu’un tour…


14h: C'est parti pour le vote!

Le vote débute. Chaque pays est appelé à voter dans l’un des deux isoloirs à disposition. Les votants doivent déposer leur téléphone portable avant d’entrer dans l’isoloir.


13h30: Tokyo ne se retire pas… avant d’avoir dit ce qu’il avait à dire

Tokyo Sexwale est là, et bien là. «Je ne me retire pas comme on l’a dit. Et si les autres candidats n’ont pas utilisé tout leur temps de parole, je veux bien qu’il me soit crédité.» Après les rires, le Sud-Africain met les pieds dans le plat. La crise n’est pas réglée, rien n’est effacé. Il cite Nelson Mandela et prône Vérité et Réconciliation à la FIFA. Très convaincant à la tribune, très drôle, le cinquième et dernier candidat annonce dans les dernières secondes qu’il se retire. Il reçoit les plus longs applaudissements.


13h15: Gianni Infantino ne dit pas grand-chose, mais en plusieurs langues

Au tour de Gianni Infantino. L’Italo-Valaisan rappelle son parcours en changeant de langue chaque fois qu’il aborde un aspect de sa vie: ses racines italiennes, le Haut-Valais, la Suisse romande. Et désormais peut-être, et en anglais, la FIFA. «Le destin m’a mis sur cette route. Il y a quelques mois, je n’y pensais pas un instant. Mais la FIFA se trouve en mauvaise posture et il ne faut pas se défiler. Je n’ai pas peur et je suis prêt à faire ce qu’il faut pour aider la FIFA et le football.»

Infantino a entamé son périple au lendemain de l’annonce de sa candidature, le 26 octobre, au Caire et l’a achevé à Robben Island. Gianni Infantino ne dit pas grand chose, mais montre qu’il peut le dire dans toutes les langues. On n’est pas à un tirage au sort. D’un simple point de vue de la prestance, le Cheikh Salman semble davantage avoir la carrure présidentielle. Mais l’Italo-Suisse se ratrappe brillamment sur la fin en rappelant son excellent bilan financier à l’UEFA («des recettes multipliées par trois en sept ans malgré un contexte de crise économique») et promet de redistribuer «1,2 milliard de francs» aux fédérations nationales.

Lire aussi: notre portrait de Gianni Infantino

13h05: L’hommage gonflé de Jérôme Champagne à Sepp Blatter

Jérôme Champagne prend la parole. Le Français se présente comme l’homme de la FIFA et rend hommage au travail de Sepp Blatter. C’est gonflé mais pour lui, la FIFA est d’abord l’institution qui a développé le football partout dans le monde. Il veut faire plus pour les petits pays et ressort son anecdote favorite. «Ici à Zurich je vois depuis ma fenêtre six excellents terrains de football. C’est plus que pour les 18 millions d’habitants du Cameroun.» Il veut réduire les écarts de moyens entre les continents, promet 400 terrains synthétiques dans les pays défavorisés, évoque un système de «convention collective mondiale» pour régler la question des transferts de joueurs et se montre sceptique sur le projet de Coupe du monde à 40 équipes.


12h55: Le favori se contente de dix minutes à la tribune

Le Cheikh Salman prend la parole. «Avant de venir, j’ai hésité entre le discours et parler avec le coeur. Je vais vous parler de moi. Je crois que tout le monde à la FIFA me connaît comme vice-président de la FIFA et président de la Confédération. Depuis 1998, j’ai toujours été élu. Ma biographie parle d’elle même. Il faut rendre hommage aux 400 personnes qui travaillent à la FIFA qui ont traversé une période difficile et ont continué d’assurer le bon fonctionnement. Ce n’est que le début des réformes, c’est loin d’être terminé. Avant d’aller plus loin, il faut rétablir l’unité de la FIFA. A partir de demain, nous devrons montrer au reste du monde que nous travaillerons unis pour le développement du football.» Dix minutes suffisent au favori de l’élection, qui semble assez sûr de lui.


12h45: Le prince Ali brandit le parrainage de Kofi Annan

Le prince Ali est le premier à monter à la tribune. Il a droit à 15 minutes maximum pour présenter une dernière fois son projet. Un compte à rebours court sur l’écran géant. «Il faut conduire la FIFA vers la stabilité.» Il est l’un des seuls à avoir présenté un projet complet, avec un plan d’action mois par mois durant la première année. Il annonce le parrainage prestigieux de Kofi Annan à la tête d’un groupe de réformes. Ali veut être le candidat des associations nationales et non des confédérations. Son discours est très applaudi mais cela ne suffira sans doute pas.

Lire aussi: Le prince Ali, candidat des non alignés


12h40: Cinq candidats en lice

C’est reparti à la FIFA. Issa Hayatou présente les 5 candidats admis à se présenter à l’élection: le prince Ali Bin al-Hussein, le Cheikh Salman Bin Ebrahim al-Khalifa, Jérôme Champagne, Gianni Infantino et Tokyo Sexwale.

A Zurich, certains n’hésitent pas à faire un peu d’humour…


11h30: Pause déjeûner avant le plat de résistance

Issa Hayatou décrète une suspension de séance d’une heure pour la pause déjeuner. Retour à 12h30 pour le plat de résistance: l’élection du président!


11h20: Les réformes acceptées en bloc

Les réformes sont votées en bloc et à une large majorité: 179 voix pour, 22 contre. La salle applaudit. L’intervention d’un délégué palestinien juste avant le vote n’était pourtant pas dénuée de bon sens. «Transparence, intégrité, égalité ne seront que des mots creux si nous ne nous donnons pas le temps de réfléchir sereinement et d’agir profondément à la situation. La FIFA a besoin d’une révolution, pas d’une évolution», souligna le délégué, qui craignait en outre que les réformes ne fassent que «renforcer le pouvoir du comité exécutif, désormais appelé Conseil exécutif».


11h: Neuf grands axes de réformes à valider

L’avocat lausannois François Carrard, qui a conduit cet automne la Commission de réformes de la FIFA, prend longuement la parole pour présenter et défendre le travail de son équipe. Beaucoup d’observateurs estiment que les réformes proposées ne vont pas assez loin et n’obligent pas assez la FIFA, qui reste coupée de tout contrôle extérieur.

Lire aussi: FIFA, des réformes nécessaires mais pas suffisantes

Voici les neuf grands axes sur lesquels l’assemblée va devoir voter, selon le site internet de la FIFA.

– Séparation claire entre les fonctions «politiques» et de management: Le Conseil de la FIFA (remplaçant l’actuel Comité exécutif de la FIFA) sera chargé d’établir l’orientation stratégique générale de l’organisation, tandis que le secrétariat général supervisera les activités opérationnelles et commerciales requises afin de mener cette stratégie à bien.

– Mandats limités pour le président de la FIFA, les membres du Conseil de la FIFA, les membres de la Commission d’audit et de conformité et les organes juridictionnels (12 ans maximum).

– L’élection des membres du Conseil sera supervisée par la FIFA, conformément au règlement électoral de la FIFA; tous les candidats seront soumis à des contrôles poussés d’éligibilité et d’intégrité, conduits par une Commission de contrôle indépendante de la FIFA.

– Une plus grande reconnaissance et promotion des femmes dans le football, avec au moins une femme élue comme membre du Conseil au sein de chaque confédération; promotion des femmes en réponse à un objectif statutaire explicite de la FIFA visant à diversifier l’environnement et la culture des prises de décision.

– Divulgation individuelle des rémunérations annuelles du président de la FIFA, de tous les membres du Conseil de la FIFA, du secrétaire général et des responsables des organes indépendants et des commissions juridiques appropriés.

– Contrôle renforcé des mouvements financiers.

– Principes universels de bonne gouvernance pour les confédérations et les associations membres.

– L’engagement de la FIFA envers les droits de l’Homme sera inscrit dans les statuts de la FIFA.

– Création d’une Commission des acteurs du football afin d’assurer une plus grande transparence et une meilleure intégration grâce à une représentation plus large de toutes les parties prenantes (dont les joueurs, les clubs et les ligues).


10h45: Deux voix définitivement perdues pour le Cheikh Salman

Petit imprévu. La Jordanie et les Emirats arabes unis demandent à voter sur le cas de la suspension du Koweït et de l’Indonésie. Selon les deux fédérations, cette suspension doit être validée par un vote avec 75% de oui, et non une majorité simple. Markus Kattner fait une autre lecture: les deux fédérations sont suspendues et le restent jusqu’à ce que leur cas soit examiné lors du prochain Congrès de Mexico. Il pose la question de confiance à l’assemblée: 165 votants (sur 207) se rangent à l’avis de la FIFA. Le Cheikh Salman perd définitivement deux voix.


10h35: Financièrement, la crise coûte cher

Intervention particulièrement intéressante de Markus Kattner, le secrétaire général de la FIFA. Le chef de file de l’administration de la FIFA met les délégués en face de leurs responsabilités: la crise coûte cher. «Les enquêtes induisent des coûts imprévus et retardent le processus de bouclement des contrats commerciaux, explique Markus Kattner. Nos résultats pour 2015 seront négatifs. Nous avons encore du mal à boucler le budget prévisionnel pour le cycle 2015-2018. A ce jour, il nous manque 550 millions de dollars. Nous devons donc être prudents sur nos dépenses.» Le secrétaire général rappelle ensuite que l’Administration de la FIFA continue de travailler (720 cours organisés, 23 projets Goal lancés, 150 millions de dollars versés aux associations membres, 5 coupes du monde organisées) mais que les scandales «pèsent sur le moral des équipes de la FIFA».


10h20: Il faudra 104 voix pour être élu

207 fédérations sur les 209 que compte la FIFA sont autorisées à voter pour élire le successeur de Joseph Blatter à la présidence de l’instance, a annoncé Markus Kattner, secrétaire général intérimaire, vendredi à Zurich, en raison de la suspension du Koweit et de l’Indonésie.

L’absence de ces deux fédérations désavantage le Cheikh Salman, président de la Confédération asiatique et un des favoris, car elles font partie de son réservoir de voix potentiel. En cas de deuxième tour, il faudra 104 voix pour être élu.

Pendant ce temps, le président ad interim Issa Hayatou s’exprime à la tribune.


9h50: Un discours ferme de Thomas Bach

Thomas Bach, président du CIO, monte à la tribune. Il remercie Issa Hayatou pour cette «gentille invitation» mais tient un discours de fermeté. «Nous vivons dans un monde qui pose de nouvelles questions. Nous devons apporter de nouvelles réponses en matière de transparence et de bonne gouvernance. Vous ne pouvez pas comparer les standards de bonne gouvernance d’avant avec les exigences éthiques d’aujourd’hui. Nous, parties prenantes, devons vous aider y apporter une attention constante.»


9h40: Premières interventions

Issa Hayatou, président par intérim de la FIFA, ouvre le Congrès extraordinaire au Hallenstadion de Zurich. «Aujourd’hui, le monde entier a les yeux braqués sur nous.» Le Camerounais remercie Me François Carrard pour le travail effectué cet automne à la tête de la Commission de réformes. Neuf projets de réformes doivent être approuvés (par un vote à la majorité qualifiée) par l’assemblée. Il passe ensuite la parole à Peter Gilliéron qui, en tant que président de l’Association suisse de football (ASF) est l’hôte des 208 autres délégués.


9h36: Cinq candidats, deux favoris

Le congrès réunissant les 209 fédérations affiliées à la FIFA, qui doit élire le successeur de Joseph Blatter, président depuis 1998, s’est ouvert vendredi matin à Zurich, alors que l’instance traverse sa plus grave crise sur fond de corruption à grande échelle. Gianni Infantino, secrétaire général de l’UEFA, et le Cheikh Salman, président de la Confédération asiatique, sont les deux favoris du scrutin qui doit commencer en début d’après-midi. Les trois autres prétendants, le Prince jordanien Ali, le Sud-Africain Tokyo Sexwale et le Français Jérôme Champagne sont distancés dans les intentions de vote.

Lire aussi: La FIFA a rendez-vous avec son futur

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