«Cas de coronavirus au sein de la première équipe.»

Comme souvent à notre époque, tout a commencé par un tweet, celui-là publié vendredi après-midi par le FC Zurich. Et soudain, la fragile normalité sportive à laquelle le football suisse commençait à s’habituer depuis le 19 juin et la reprise de ses championnats professionnels a volé en éclat.