Jeudi dans la nuit bâloise, tous les visages étaient marqués par la déception. Celui du milieu de terrain Wouter Burger parce que mince, ce n’est pas tous les jours qu’on se trouve à quelques minutes de football d’une finale européenne. Ceux des supporters parce qu’ils s’étaient réjouis de voir l’histoire s’écrire sous leurs yeux et leurs encouragements. Celui du président David Degen, peut-être plus que les autres, parce qu’il savait qu’en s’inclinant au bout des prolongations contre la Fiorentina (1-3, 3-4 au cumul des matchs aller et retour), son FC Bâle avait perdu plus qu’un match.