Par la barbe de Shane Lowry, personne ne s’attendait à sa victoire lors du British Open. Le golfeur irlandais de 32 ans avait certes quelques références avant ce week-end: sa victoire lors de l’Irish Open en tant qu’amateur en 2009 et sa deuxième place à l’US Open en 2016 notamment. Mais il était loin de compter parmi les favoris de la dernière épreuve du Grand Chelem de l’année, qui s’est déroulée cette année en Irlande du Nord.

Dans la foulée de sa victoire au Masters d’Augusta en avril, cette année devait être celle du retour de Tiger Woods comme patron du circuit. Mais il n’a ensuite pu terminer qu’au 21e rang de l’US Open, et n’a pas passé le cut tant au championnat de la PGA (en mai) qu’au British Open. Il n’est pas la seule star à avoir souffert ce week-end. L’enfant du pays Rory McIlroy, numéro 3 mondial, n’a lui non plus pas survécu au deuxième tour disputé vendredi.