Pourquoi tergiverser quand les choses sont simples? Si Jean Le Cam est le parrain de l’édition du Bol d’or qui se déroulera le week-end prochain, c’est parce qu’on le lui a demandé, c’est tout. Que fera-t-il à Genève? Naviguera-t-il sur notre lac? Quel est le bateau lémanique qu’il affectionne? Il n’en sait rien. Pour l’instant, il est en vacances sur un catamaran au large d’Ajaccio avec son épouse, un skipper et du personnel de service.

Jean Le Cam est emmené en mer par un skipper? L’information est troublante. Nous étions restés sur le personnage qui suivait les albatros dans les quarantièmes rugissants. Nous pensions encore au marin aventurier qui partageait ses réflexions avec les spectateurs du Vendée Globe et livrait quelques maximes glanées ici ou là au gré des inspirations éveillées par l’air du large. «J’ai fait mes vidéos quand j’en avais envie. Il y en a eu moins que les autres années mais chaque fois qu’elles paraissaient, elles faisaient un carton, constate-t-il au téléphone. Peut-être est-ce parce que je ne parle pas pour ne rien dire.»