Ceux qui ont pour manie de lire jusqu’au bout le générique de fin des vieux films ont déjà fait ce constat: les seconds rôles deviennent très exceptionnellement des vedettes. Il est rare que le figurant à la lance derrière Jules César finisse par gagner l’Oscar dix ou vingt ans plus tard. Il y a certaines choses qui s’apprennent, comme dans tout bon artisanat, mais pas crever l’écran. Et tant pis pour les milliers de jeunes gens qui nourrissent des rêves de gloire en même temps qu’une industrie des cours de comédie, des agences artistiques et des sociétés de casting.