Seul en salle de conférences face à une cinquantaine de journalistes du monde entier, Roger Federer était mercredi un peu plus tendu que la veille lorsqu’il blaguait en Schwyzerdütsch avec quelques compatriotes, dont Le Temps. Mais le message était le même: aucun regret, la page est tournée et il reste un match de double à disputer vendredi soir, idéalement aux côtés de Rafael Nadal, pour prendre congé dans une émotion que l’on imagine partagée.