La vague était énorme. Quinze mètres ou vingt, peu importe, c’était une de ces géantes qui se forment au large de Nazaré, au Portugal. Là, le paysage est à couper le souffle. Il y a ces falaises dont les roches semblent avoir été empilées par un cyclope en état d’ivresse. Mais il y a surtout cet océan qui se cabre et se déforme pour s’abattre de tout son poids sur une terre assoupie par le frimas de l’hiver.