Loin des compétitions officielles et des salles fermées, un autre sport existe. Dans l'espace public de quelques villes romandes qu'a parcourues «Le Temps» cet été, sans frais d'inscription, sans horaires fixes. Cette liberté n'empêche ni le sérieux, ni le respect de règles – souvent tacites.

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Comment faisait-on, déjà, pour vivre sans smartphone? Pierre hausse les épaules. Les trésors cachés des applications météorologiques lui sont essentiels. Surtout ceux qui concernent le vent. «Là, regarde, on voit tous les courants du pays en temps réel, indique le sexagénaire. On peut même anticiper! S’il y a un fort vent du sud-ouest du côté du Gros-de-Vaud, on sait que dans quelques heures il sera chez nous.»