Longtemps, chacun est resté maître chez lui. Européens et Sud-Américains se sont partagé équitablement les Coupes du monde, qu’ils accueillaient alternativement, de 1930 à 1990. Le champion du monde, et souvent le finaliste, était inlassablement issu du continent organisateur, à l’exception du Brésil du jeune Pelé, vainqueur en 1958 en Suède.