«Les plus grands Jeux jamais organisés.» Il y a peu de chance que Thomas Bach prononce cette phrase rituelle, inscrite dans le décorum olympique par Juan Antonio Samaranch. Mais on peut faire confiance au président du Comité international olympique (CIO); au moment de confier le drapeau aux cinq anneaux à Anne Hidalgo, la maire de Paris, il trouvera la formule adéquate pour remercier Tokyo d’avoir organisé les Jeux les plus compliqués de l’histoire.

Notre éditorial: Des Jeux en manque de sens