Wei Shihao n’aurait pas dû tacler. Il était en retard sur son adversaire. Sans doute le savait-il. Mais l’Ouzbékistan venait d’ouvrir le score dans ce match pour la troisième place de la China Cup et il fallait redoubler d’engagement pour tenter d’inverser la tendance. Alors il s’est élancé, trop viril, pas du tout correct.