A l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, Le Temps propose un cycle d’articles pendant trois jours.

Lire aussi

La solitude est relative. Lydia Bradey l’a-t-elle plus ressentie isolée sur l’Everest? Ou une fois redescendue dans un monde qui lui était soudain devenu hostile? «C’est de l’histoire ancienne», répond-elle aujourd’hui en souriant.

Le 14 octobre 1988, la Néo-Zélandaise devient, à 27 ans, la première femme à gravir le Toit du Monde sans oxygène. Si aujourd’hui elle relate cette ascension dans l’ouvrage On ne m’a pas volé l’Everest, paru aux Editions Paulsen, c’est parce que, pendant près de trente ans, sa réussite a été mise en doute.