Alors que le président de la FIFA suit de très près l’élection prochaine du futur président de la Confédération africaine de football (CAF), déterminante pour sécuriser un troisième mandat en 2023 après dix-huit ans de règne de Sepp Blatter et vingt-quatre pour Joao Havelange, son département technique s’inquiète de l’équilibre compétitif dans les championnats nationaux masculins. Comme le dit elle-même la FIFA dans un rapport publié cette semaine, «une compétition perd de son intérêt si le résultat est connu d’avance».

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