Tel un ange gardien, il escorte Pep Guardiola sur les bancs de Premier League depuis l’été dernier. Si la dévotion de l’entraîneur catalan pour Marcelo Bielsa est connue de tous, celle qu’il entretient pour Juan Manuel Lillo (55 ans) est au moins aussi puissante, mais bien plus mystérieuse.

«Il nous a beaucoup aidés, confessait l’entraîneur de Manchester City fin janvier. Sans son influence, nous ne serions pas là où nous en sommes au classement. Il me connaît parfaitement, il sait précisément ce dont j’ai besoin à tel ou tel instant. Il a un sens particulier pour voir ce que je ne vois pas et pour interpréter des situations de jeu que je n’arrive pas à résoudre. Dans les mauvais moments, il me procure de la tranquillité et me fait voir certains aspects de l’équipe, au-delà du résultat, qu’il soit bon ou mauvais. Il a une vision du jeu que je n’ai pas.»