Il était sportif. Il l’est toujours. Mais entre-temps il a dû se faire à la présence de celui qu’il surnomme son «compagnon de route». Yves Auberson avait 35 ans le jour où il a su que ce «Monsieur Parkinson» était en train de prendre possession de son corps. Ça a commencé par des convulsions dans un bras. Et puis ça s’est répandu.