Six mois de camp d’entraînement avec un unique objectif en ligne de mire: la Coupe du monde de football. Le fantasme de certains sélectionneurs, cette année plus que d’habitude, alors que les clubs n’ont libéré leurs joueurs qu’une semaine avant le début du tournoi qui débute dimanche? Peut-être. En tout cas, c’est la préparation imaginée par le seul d’entre eux qui a eu le choix, Félix Sanchez.