C’est une semaine comme toutes les autres pour Lucien Favre. Une semaine passée à énumérer les forces dans l’équipe adverse et les faiblesses dans la sienne, à tempérer les enthousiasmes, à compter les blessés, à rappeler surtout que rien ne sera fait en cas de victoire. C’est pourtant son équipe du Borussia Dortmund qui compte deux points d’avance au moment de se rendre à Munich pour le 100e «Klassiker» de l’histoire.