Si ce n’est pas encore un divorce, ça y ressemble grandement. Après une première suspension de la collaboration entre l’armée et l’association de soutien et de gestion de la Patrouille des glaciers (ASPdG), rebelote. Mais cette fois-ci c’est l’ASPdG qui claque la porte. Dans la tourmente depuis le mois de novembre, l’association annonce, ce vendredi, qu’elle suspend sa collaboration avec le Département fédéral de la défense (DDPS).