Si ce n’est pas encore un divorce, ça y ressemble grandement. Après une première suspension de la collaboration entre l’armée et l’association de soutien et de gestion de la Patrouille des glaciers (ASPdG), rebelote. Mais cette fois-ci c’est l’ASPdG qui claque la porte. Dans la tourmente depuis le mois de novembre, l’association annonce, ce vendredi, qu’elle suspend sa collaboration avec le Département fédéral de la défense (DDPS).

Dans un communiqué pointant notamment du doigt «le refus de collaboration» du commandant de la course Daniel Jolliet, l’ASPdG – créée en 1995 et chargée notamment du marketing et du sponsoring de la course – assure que «le refus du DDPS de mettre en place un mécanisme de résolution des conflits est le signe avant-coureur de l’échec inéluctable du travail en commun des deux parties». La suspension annoncée pourrait se transformer en résiliation pure et simple de la convention qui lie la Confédération et l’ASPdG. Les membres de l’association se prononceront à ce sujet à la mi-juin.