Wimbledon, le 29 juin dernier. Une petite salle de presse adjacente à celle qui accueille les vedettes du circuit ATP. Une table basse, quatre chaises et cinq journalistes autour de celui qui aurait pu être le héros du jour mais qui, battu en cinq sets, restera pour quelques mois encore une curiosité. Ce qui autorise des questions pour le moins curieuses, on le confesse avec le recul. «On dirait que vous n’avez pas transpiré…»