Quatre semaines hors du court, la plus longue inertie de sa carrière professionnelle, ne l'ont pas troublé. Roger Federer exprime une confiance solide, voire ostensible. «Je devais guérir de cette blessure au pied gauche. Maintenant, je suis en pleine possession de mes moyens», lance-t-il à la cantonade, conscient de l'attention qu'il polarise et des conjectures que ses douleurs, même bénignes, ont inspirées.

Date d'entrée en lice: mardi, face au Tchèque Ivo Minar (ATP 74). Problème: la pluie est annoncée sur New York jusqu'à jeudi. Au mieux. Rival désigné: Rafael Nadal, neuf titres déjà cette année. «A son âge, ce qu'il réalise est extraordinaire. Je suis un grand fan de son style», rend hommage Federer.

Entre deux portes, le numéro un mondial a encore évoqué la Coupe Davis et quelques décisions sous-jacentes. Employé au département technique de Swiss Tennis, Severin Lüthi assumera la fonction de capitaine. «Il n'y avait pas dix mille solutions.» Quant à Marc Rosset, plus de nouvelles. «J'ai lu ses déclarations à la presse. Il faudra qu'on discute…»