Saint-Etienne-Nantes. Mercredi soir à Geoffroy-Guichard, ce ne sera qu’un match de mal classés, le 16e contre le 17e, dans une Ligue 1 au bord de la faillite. Des années 1970 au début des années 1980, c’était pourtant ce qui se faisait de mieux en France. Les deux clubs les plus titrés de l’époque, une même politique de formation mais deux écoles bien distinctes: d’un côté le football généreux d’une ville-ouvrière, de l’autre un jeu léché amené par un réfugié basque, José Arribas.