Le décor mêlant lave en fusion, cristaux de glace et eaux troubles rappelle la planète Krypton du Superman de 1978, le logo plagie assez éhontément le personnage Marvel du Surfeur d’argent, les noms des équipes semblent sortis d’un mauvais anime japonais, les éclairs, le bruit et la fureur du DJ donnent l’impression d’avoir été catapulté en pleine discomobile ou au fond d’une salle de jeux d’arcade, mais cet improbable patchwork rétro compose quelque chose de jamais vu, au moins dans une piscine, qui pourrait bien préfigurer l’avenir de la natation et qui se nomme l’International Swimming League (ISL).

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