La victoire peut faire plus de mal que de bien au sportif qui n’est pas mûr pour la cueillir. Oh, le bienheureux ne s’en rend pas compte tout de suite. Sur le moment, il lève les bras, il sourit et il monte gaillardement sur le podium. C’est plus tard que les choses se corsent. Parce qu’un succès doit normalement en appeler d’autres et que si ceux-ci tardent, tous les repères se brouillent.