Novak Djokovic a mis sur pied l’Adria Tour, mini-série d’exhibitions organisée dans les Balkans, avec un double objectif. Le premier était de récolter des fonds pour différentes organisations caritatives, le second était d’aider les joueurs locaux en leur redonnant la possibilité de pratiquer leur sport à haut niveau, alors que les compétitions étaient à l’arrêt pour cause de pandémie.

Le numéro 1 mondial n’avait par contre pas prémédité la troisième fonction que l’événement allait remplir: montrer à tous ceux qui œuvrent à la reprise du sport ce qu’il ne faut pas faire. Réunir des milliers de spectateurs sans la moindre précaution, comme ce fut le cas à Belgrade puis à Zadar? Mauvaise idée.