Hier à Sousse, Omar Laabidi s’est souvenu de la fillette de douze ans qui lui avait cassé le bras il y a quinze ans alors qu’il essayait de renvoyer l’une de ses balles. Ici, à Sfax, Tunis, Kairouan ou Carthage, toute la Tunisie suivra comme lui samedi les exploits d’Ons Jabeur, 27 ans, la fillette devenue numéro 2 mondiale, passée des terrains de tennis des hôtels pour touristes à la finale de Wimbledon.