A l’approche du premier Paris-Roubaix féminin de l’histoire, samedi 2 octobre, Noemi Rüegg a reçu ce «conseil», qui pèse son poids de préjugés: «N’y va pas. Tu ne seras pas capable de marcher une fois descendue de vélo. Un Paris-Roubaix pour les femmes, ça ne devrait pas exister!»