Tranquillo Barnetta: «Nous n’avons pas livré une grande performance et, à 2-1 pour la Lettonie, la situation était inconfortable. Nous étions un peu choqués, mais nous n’avons pas eu peur et nous avons tout de suite réussi à repartir de l’avant. Au final, nous avons atteint notre but minimal. Et l’essentiel, c’est que nous gardons nos trois points d’avance en tête du groupe, grâce à notre égalisation et à la Moldavie.»

Stéphane Grichting: «Le résultat des Grecs nous arrange beaucoup... Nous avons un petit peu perdu pied après une frappe magique [celle de l’égalisation, à la 62e], tandis que les Lettons prenaient de l’assurance. Heureusement, on a bien su réagir pour obtenir le point du match nul.»

Steve Von Bergen: «Ils étaient tous derrière, à attendre un contre ou un exploit individuel. Il est tombé et on a été un peu surpris. Sur le deuxième but letton, je me retrouve avec deux adversaires. J’aurais peut-être dû jouer le hors-jeu, je me réjouis de revoir les images.»

Michel Pont (sélectionneur adjoint): «Personnellement, je suis déçu par ce résultat. On avait les armes pour passer l’épaule et on prend deux buts sortis de nulle part. On n’a pas su trouver les solutions nécessaires face à une Lettonie très regroupée mais au final, on doit prendre ce point comme un très bon point grâce à la Moldavie. Je pense que les dieux du football existent. Le foot n’appartient à personne et heureusement, sinon ce serait trop simple.»

Aleksanders Starkovs (sélectionneur de la Lettonie): «Si la Suisse est leader du groupe, c’est normal quand on voit la qualité qu’ils ont sur le banc, leur mentalité de guerriers et les grands championnats dans lesquels ils évoluent.»