Revue de presse

Poulidor, le cycliste qui s’inclinait avec la classe des grands hommes

«Poupou», dit «l’éternel deuxième». Les médias sont presque unanimes à saluer la carrière du sportif disparu ce mercredi. Il laisse orpheline une France qui l’avait pour humble idole

«Il ne faut pas le juger. Raymond Poulidor n’est ni un sot, ni un homme sans ambition.» Dans la Gazette de Lausanne du 14 juillet 1965, alors que «Poupou» vient de terminer deuxième du Tour de France pour la deuxième année consécutive, ces mots de Serge Lang, journaliste et futur fondateur de la Coupe du monde de ski alpin (en 1967), font presque le tour de la question: «Poulidor condamné une nouvelle fois à la 2e place», dit le sous-titre de l’article, à propos du cycliste de légende disparu mercredi à l’âge de 83 ans.

Lire aussi: Le cycliste Raymond Poulidor est mort, mais la légende demeure