Jérôme Valcke était de retour au Tribunal pénal fédéral de Bellinzone mercredi matin pour répondre de ses relations douteuses avec l’homme d’affaires grec Konstantinos Nteris, dit Dinos Deris. Comme la veille, il a rejeté toutes les accusations de «pacte corruptif», arguant que les sommes reçues de Dinos Deris, d’un montant total de 1,25 million d’euros, étaient «des prêts» pour financer son luxueux train de vie.

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