«Partir seul n'est pas indispensable pour gagner Milan-San Remo… à condition de ne pas arriver au sprint avec Zabel ou Cipollini.»

Michele Bartoli (Mapei), meilleur coureur italien dans les classiques, en quête d'une première victoire à San Remo

«J'ai appris la nouvelle de la naissance de ma fille peu de temps avant de prendre le départ, et j'avoue que cela m'a déconcentré. Mais à la fin je pédalais la tête dans les étoiles, et j'ai gagné.»

Maurizio Fondriest, vainqueur de la course en 1993

«Cette côte longue de trois kilomètres permettra aux meilleurs du Capo Berta de maintenir leur avance et même de l'accentuer. Ceux qui sortiront éprouvés des capi céderont définitivement au Poggio.»

L'organisateur Vincenzo Torriani, en 1960, année où la classique emprunta pour la première fois le Poggio de San Remo