«Régater sur le Léman n'a d'intérêt que si les équipages ont la possibilité de rivaliser sur le plan tactique. C'est pour cela que j'ai restauré cette année le parcours d'origine des 5 jours, qui n'oblige pas les concurrents à repasser par la bouée de Vidy au retour. Différentes options s'offrent donc à eux en revenant du Bouveret à Genève.»

François Charpié, président du comité d'organisation

«Dans une régate comme les 5 jours, l'évolution météo est un facteur qui entre pour beaucoup dans le classement final. Rien qu'en trois jours, on peut passer d'un vent d'ouest à des passages de précipitations, et finir avec de la bise. Cela oblige les concurrents à rechercher en permanence les meilleurs réglages et à se situer le mieux possible pour anticiper les renverses de vent. Par ailleurs, on n'est jamais à l'abri d'une situation orageuse en été et, la nuit, les équipages courent le risque de se faire surprendre.»

Philippe Jeanneret, conseiller météo des 5 jours du Léman