D’habitude, il tombait à la renverse. Terrassé, comme si son monde se dérobait sous ses pieds. Vainqueur de Novak Djokovic dans une finale à sens unique (6-0 6-2 7-5), Rafael Nadal n’a cette fois pas été vaincu par l’émotion. Assis sur ses genoux, sa raquette devant lui dans une posture à la Borg, il était simplement hilare. Comme si tout cela n’était qu’une blague. Rafael Nadal n’est plus seulement le vainqueur, pour la treizième fois, de «son» tournoi de Roland-Garros. Il est le détenteur de 20 titres du Grand Chelem. Il est, officiellement, l’égal de Roger Federer. Au moins.

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