Il y a du thé et des gâteaux sur la table. Vidadi Rzayev fouille dans sa mémoire par principe, mais il sait pertinemment qu’il n’a pas souvent eu affaire à des Suisses dans sa vie. La première fois, c’était sans doute en 1996, des footballeurs auxquels il inspira des cauchemars. La deuxième, c’est aujourd’hui, un journaliste qu’il invitera chez lui à faire de beaux rêves.

Mais commençons par le début.