Battu le 30 janvier par Novak Djokovic en demi-finale de l’Open d’Australie, Roger Federer avait tout de même une raison de se réjouir. Il était libre désormais de concrétiser un projet préparé depuis des mois et espéré depuis des années: jouer en Afrique du Sud, le pays de sa mère et dont il possède la nationalité. En salle de presse, dans la nuit de Melbourne, cette perspective lui redonnait même le sourire. «Finalement, cela va arriver… C’était un rêve depuis de très longues années. Je suis sûr que cela sera très, très particulier.»