Il est bien là, et même matinal, Roger Federer. Mais c’est pourtant d’une tente voisine, par visioconférence, bulle sanitaire oblige, que l’attraction du Geneva Open 2021 s’est adressée durant une vingtaine de minutes lundi à la presse (principalement suisse) à la veille de son entrée en lice dans le tournoi. Ces artifices ont pour effet de créer une distance qui, souvent, facilite les réponses évasives, sur lesquelles il n’est pas possible de rebondir. Pas avec Federer, qui s’est efforcé d’être le plus précis et honnête possible, apportant des indications sur son état de forme, ses certitudes et ses doutes.

La chronique de Marc Rosset: La venue de Federer est une récompense pour le Geneva Open