L’océan, ses embruns et ses caprices. La course, ses stratégies. Le manque de sommeil. La nourriture lyophilisée. Le bruit. Les chocs. Et soudain la terre. C’est un petit cargo à l’horizon qui a signalé à Justine Mettraux qu’elle s’en approchait enfin. C’était lundi, et comme si la mer ne voulait pas laisser un instant de répit aux skippers engagés sur la Route du Rhum, les conditions étaient encore diaboliques.