La mort est absurde, écrire un hommage tout autant. Là, dans la tourmente qui suit son décès, il est difficile de ne pas penser au sourire en coin que cet homme afficherait à nous voir essayer de raconter sa vie tant il y a à raconter. On s’imagine alors à ses côtés, assis sur un sac lors d’un bivouac improvisé, sous la pluie ou dans le froid, en altitude certainement, une clope à la main peut-être, une fiole de whisky dans l’autre, en train de refaire le monde. D’un coup tout devient plus serein.

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