Il y a en Espagne un club au moins autant en crise que le Barça et un Français au moins aussi contesté qu’Antoine Griezmann. Samedi, à l’heure de la sieste (16h), le Real Madrid et Zinedine Zidane vont jouer un peu plus qu’un Clasico de plus. En cas de défaite, le président Florentino Pérez pourrait se débarrasser de son entraîneur, sans même attendre le prochain match, dès mardi à Mönchengladbach en Ligue des champions.

Le président du Real hésiterait d’autant moins qu’il a déjà sous la main, ou presque, deux solutions qui, l’une comme l’autre, susciteraient immédiatement l’adhésion du «madridismo»: la légende locale Raul (actuel entraîneur de la Castilla, l’équipe réserve) ou l’Argentin Mauricio Pochettino, peut-être le meilleur coach actuellement sur le marché. Mais la vraie question est: comment Zidane en est-il arrivé là?