C’est une plaine vaste de plusieurs centaines de milliers de kilomètres carrés à la pointe nord-est du Brésil. Une terre semi-aride peuplée de buissons secs et de cailloux, quasi désertique. On l’appelle là-bas le Sertão, de son sens originel le «fin fond», «l’arrière-pays». Si rien ne paraît enchanteur à l’idée de fouler ce sol poussiéreux et inondé de soleil, il n’en est rien de son ciel, qui voit depuis plusieurs années se succéder les plus longs vols de parapente au monde.